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06/03/2018

LA MACHINE A POPULO...

La machine à " populo, " cent migrants : Dix fachos et nonante bobos de vouloir tanguer..

Comme un préalable enfantin, sauvage, plus supportable, illustrons cette épouvantable tragédie, celle des migrants, des réfugiés de la guerre, de la misère climatique et économique.

Remplaçons la pâte des hommes, la chair humaine, occasions rapportées d'images à gerber debout dans bon nombre de journaux télévisés, par celle plus soluble et digeste, issue du blé, de l'alimentaire...

Calmement, déroulons avec précaution ( forcée ou obligée) et un brin (ou pas) d'honnêteté, les spécifiques "process " de l'immigration, comme disent les moutons managers diviseurs ou "enculeurs de mouches " développés dans toutes les sociétés industrielles.

En amont, de la machine à transformer, à broyer la matière première, sur un tapis roulant en permanence, arrive lent, un ruban continu, celui rabougri du malheur, rendu le plus plat, le plus fin possible afin de passer ( sans trop de déchirures) sous les portiques, les barbelés de Melilla en Espagne ou de Môrahalom en Hongrie...

Dans le souvent nauséabond tambour rotatif et sans cesse bricolé de l'intégration, il semble que le mélange s'agglomère mal...  Farine brune ou noire en vrac, brindilles et  impuretés;  farine blanche, fragile, sélectionnée, bio-tamisée, auquel on a ajouté : l'eau décidément trop salée et polluée de la Méditerranée... 

Pour enlever le rance des mauvaises consciences, et rappelle-toi :  le bruit et l'odeur... il sera ajouté, une pincée d'humanitaire, un saupoudrage à la volée, de fausses ou de demi- promesses de lois nationales.

Dans cette fade recette recuite depuis des années, le tout partout, inexorablement marine au sens propre ou figuré d'une majuscule Lepen ou d'un enfoiré d'Orban, de Berlin, à Rome...  une  angoissante déferlante jusqu'à devoir encore alimenter en trop plein, la soupe populaire des sous-bois de Calais, jusqu'au Val Fourré de la Seine Saint-Denis.

Peu importe derrière, cela pousse comme pour fuir la mort. La pression d'être à bout, est trop forte et ne craint pas : le drame, le gel ou la noyade. Il faut, et à n'importe quel prix, celui du passeur ( ou celui, ici - " on est chez nous ! - des patrons véreux du marché) que de l'autre côté, cela débouche, que cela s'évacue...

Alors, le plat arrive, moulu, haché... Des fils pâteux de menaces, se versent dans l'assiette froide des sociétés occidentales.  Ils collent à tous les pans de nos citées, hantent les conversations, les peurs et les phobies de tout un chacun, ils s'insinuent dans les lumières de l'esprit, des démocraties, jusqu'à paralyser l'espoir partagé jusqu'ici continu du progrès...

Le constat présent fait froid dans le dos, avec une double menace glaçante et moralement insupportable :

 - Celle d'alimenter à trop du jus de la misère, les extrémistes de tous poils, qui peu à peu de partout  (nous pouvons tous le constater) avance lentement vers le pouvoir...

 - Ou celle du stricte contrôle, voir du rejet, de la fermeture...

Bien sûr, la solution utopique existerait ( laissons tomber... las, les Zappata, Jean Ziegler ou les Che Guevara) dans un monde idéal... mais il est, et nous le savons tous,  à des années lumières de notre irréversible présent...

Hé oui !  ô nous, les réjouis de la crèche, ils consisterait pour nous ( bobos libéraux et mondialistes ouverts) et tout cela, sans violence, de faire cesser (par la loi des Nations)) totalement les pillages et d'instaurer, un vrai plan économique d'aide international, type " Marschal " en direction de tous nos frères d'infortune venant s'échouer aux portes de nos conforts menacés...

Franchement à nous, classe : moderne, chrétienne, branchée, protestante, pauvre ou moyenne, c'est sans doute trop nous en demander en ces temps de vaches maigres, de C.S.G, et de retour (conjugué et ressenti salutaire) vers  :

- la toile nationale tricolore,

- la Marseillaise,

- le saucisson fumé (assiégé au prochain grand remplacement)

- ou voir et pour en finir, vers notre retour assumé au milieu du village ( et à défaut de croire) vers la mosquée...

Le tragique va manquer, bientôt et encore ... de plus en plus de mots,  pour ternir l'histoire de l'humanité !


Polycarpe ( Christian Cornier)

 

 

 

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11:06 Écrit par Polycarpe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

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