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06/05/2018

1- LE DIABLE N'ARRIVERA PAS A COMPOSTELLE...

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LE DIABLE N'ARRIVERA

pas à COMPOSTELLE...

(Feuilleton en chemins de traverses)

 

 

 

(« Homo sum : humani nil a me alienum puto»)

 

-Rien de ce qui est humain, ne m'est étranger-

 

 

 

 

 

 

 

 

Préfaces :  Yin and preface Yang :

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  De la caricature à la félicité... ( Préface Yin de Pascal Bourquin, pèlerin journaliste RTS)

 

  Le chemin de Compostelle. Le " Camino". Tellement à la mode que beaucoup y succombent.

  Chaussures aux pieds ou crayon à la main. Ou parfois encore...les deux à la fois.

  La démarche de Christian Cornier n'est donc pas exceptionnelle, mais représentative d'une tendance.

  Et ce qui est intéressant dans ce feuilleton de la Tribune de Genève, c'est le chemin (forcément) qui      mène son auteur de la caricature à la félicité.

  J'ai moi-même eu la chance de rencontrer

  - à mi-pèlerinage- le grand Christian, son malicieux sourire d'Adrien et sa barbe

  diabolique. Et en lisant ce "polar" quelques mois plus tard, il m'apparait clairement

  que l'auteur des dernières pages, qui vient de rentrer de Santiago, n'est pas

  tout à fait le même que celui qui a imaginé le périple de Ferdinand dans la

  première partie de l'histoire.

  Ferdinand. Sacré gaillard ! Brut de décoffrage, comme on dit chez moi. Une "belle

  âme" que l'on a plaisir à suivre dans son début de pèlerinage, même si l'on se

  rend assez vite compte ( sans que cela soit désagréable !) que son slalom entre

  bigotes et " casse-couilles" est un peu caricatural. Un récit à prendre au

  deuxième degré ( ou plus?). Christian se défoule. Et s'en rend d'ailleurs bien compte,

  puisqu'il fait dire à l'une des interlocutrices de Ferdinand: " Prenez garde au

  vertige de l'ironie"...

  Sur les traces du chemin romanesque de son grand-père Ferdinand, Adrien, lui va

  nous mener de plain-pied dans la réalité. Nous faire voyager sur ces sentiers où

  désormais, à notre époque, l'humanisme l'emporte sur la religion et où le doute

  est souvent plus présent que la foi. Et où, surtout, l'ambiance est propice à

  la réflexion. Christian l'a ressenti comme moi ( et comme beaucoup d'autres !)

  puisque Adrien termine son aventure avec la certitude que le " Camino, sa force,

  sa beauté, est d'avoir fait le temps du parcours, à l'intérieur de son être,

  un bout de chemin, le chemin, celui des vraies rencontres, la première étant

  avec soi".

  Ferdinand avait démarré dans la caricature, Adrien termine dans la félicité.

  Mais le diable qui n'est pas arrivé à Compostelle, a-t'il vraiment perdu la

  partie ? Où n'est-il que mené à la marque ?

  La sérénité que l'on ramène de Compostelle peut-elle ensuite résister à la "vraie vie" ?.

  Adrien trop secret ne nous le dira jamais. Mais peut être Christian nous

  donnera-t-il son avis dans un prochain ouvrage !

 

( La suite dimanche prochain)

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08:12 Écrit par Polycarpe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

04/05/2018

CONSTAT DESABUSE D'UN VIEUX LIBERTAIRE

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Que dit le vieux libertaire qui affiche encore cette image assumée depuis ses 15 ans, par rapport aux récents débordements de rue, des black-blocks, lors de la fête du travail du 1 Mai ?

- que la conscience politique, philosophique ou tout ce que tu veux, d'élévation spirituelle, n'est plus au rendez-vous...

- " Agir en primitif, réfléchir en stratège " indique une de vos banderoles, mais jeune chien fou, dis-moi où se situe, ta stratégie en incendiant un concessionnaire de voitures sans permis ? ( qui sont plutôt, à ce que je saches, destinées aux prolétaires )

- De ce bordel enragé, une seule chose à sauver, à renouveler, 
la lutte au combien justifiée, contre les infâmes Mac-Do ( quitte à me fâcher un moment avec mes petits enfants ! )

- le choix idéologique d'autres "cibles " ( terme sciemment choisi et assumé) 
devraient être à ce moment clé, de l'évolution suicidaire de nos sociétés, 
vraiment une détermination rassembleuse et prioritaire, à savoir :

* une lutte sauvage et sans merci, ni aucune indulgence ou remords contre les 
empoisonneurs de tous bords ( Monsanto, Bayer, Lactalis, la FNSEA, ainsi 
que toutes les infernales régies publicitaires ( pollueuses d'esprit et faiseuses 
de crétins congénitaux en consommation) les organismes divers de crédit, 
les banques spéculatives, les agences boursières, celles ( carnassières) de 
trading, les centrales d'achats, etc...

* la liste n'est pas exhaustive, il y a encore à cogner, allez-y, allez-y vite ! car il me désole 
de penser que mes descendants, n'entendent, ni ne voient plus dans la ( ou 
les) décennie à venir :

- le bruissement des insectes...
- le chant mélodieux des oiseaux...
- la beauté rassurante d'une terre aérée de million de lombrics...
- une source, une rivière, un lac, une mer d'eau naturelle...

Tout cela est trop con, puisque causé par cette maladive perversion des hommes pour le profit. Celle-ci, semble insatiable pour cette partie pourtant infime de l'humanité " l'élite, les premiers de cordée " dit-on, prête à sacrifier la planète pour jouir (quitte à en crever avec nous) de leurs satanés pouvoirs !

Polycarpe ( Christian Cornier)

07:52 Écrit par Polycarpe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

02/05/2018

AU NOM DU PERE, DES FILS et du saint esprit parfois invité...

Les pierres craquent sous les semelles
L’herbe transpire ce matin
Un beau soleil de printemps éclate au firmament
Sous ce ciel bleu, on perçoit la couleur du vent
Qui emporte au loin, la blanche fumée des volutes 
De nos plaisirs, un trop court instant partagés
Mes fils... rire et sourires, une pose de hasard figée
Un peu de jouissif bonheur-roi encore ramassé
Comme une essentielle futilité d'apôtres
Face aux déserts du sort, un jour au l'autre

Pour moi, programmés...

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15:11 Écrit par Polycarpe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |